Un homme d’affaires transformé !
Je m’appelle Jean-François. Je suis marié et j’ai trois enfants. J’étais un homme d’affaire très prétentieux qui ne cherchait qu’une chose : gagner beaucoup d’argent, peu importe comment ! Je ne m’intéressais pas du tout à ceux qui m’entouraient, j’étais imbu de ma personne et marchais sur les pieds de tous.
Un jour de rendez-vous d’affaire, je déjeunais avec un client à Lausanne. Exceptionnellement, mon épouse m’accompagnait. En pleine discussion, elle coupa net la conversation et dit à mon client : « Monsieur ! Vous avez quelque chose de très important à nous dire. » Catastrophé qu’elle fasse échouer ma stratégie commerciale, je me suis dis que je ne l’emmènerai plus jamais avec moi. Mais le client sourit et nous dit : « Oui ! J’ai quelque chose de très important à vous dire. » De 12h30 à 17h, il nous témoigna comment Jésus avait changé sa vie et l’avait guéri d’une très grave maladie. Il nous encouragea à lire dans la Bible, le Nouveau Testament ; ce que je fis de retour à Cannes.
Sans comprendre ce qui m’arrivait, je pleurais et me reconnaissais pécheur et éloigné de Dieu. Je ressentais Sa présence, remplie d’amour, qui me consolait et me disait : « Je suis Dieu et Je t’aime tant. Suis-moi ! » Après cela, j’ai dévoré la Bible.
Un mois plus tard, lors d’une réunion de chrétiens, nous avons pris conscience que Jésus nous appelait à le rencontrer et nous déterminer pour Lui. Ce que nous fîmes. Le lendemain, nous nous sentions comme naissant à une nouvelle vie.
Deux mois plus tard, en visite en Alsace, nous avons partagé à nos familles ce qui nous était arrivé. Tous furent étonnés du changement radical dans mon comportement et ma façon de voir la vie. Ils ont aussi ressenti la forte présence de Dieu qui m’accompagnait et une grande paix qu’ils ne connaissaient pas. Ainsi, tous mes beaux-frères et leurs épouses acceptèrent Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, après avoir lu la confession de foi chrétienne. Aussitôt après, ils se mirent à parler dans d’autres langues, comme les disciples à la Pentecôte ou la famille de Corneille (Actes des apôtres chapitre 2 et chapitre 10 versets 24 à 48).
Quatre mois après ma rencontre avec Jésus-Christ (en 1990), en lisant l’Evangile de Marc (chap. 16 v.17 : « Ceux qui croient, en mon Nom ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris »), je fus saisi par une conviction très forte de la réalité de cette parole, avec le désir de prier rapidement pour un malade. Ce même jour, en route vers la plage de Cannes, un piéton marchant courbé à 45°, passa devant ma voiture. Mon épouse se mit à pleurer, émue de compassion et je repensai alors à ce que j’avais lu. Je me suis garé et nous avons retrouvé cet homme. Avec son accord, nous avons prié pour lui, en posant nos mains sur son dos. Nous avons prié pour demander à Jésus de le guérir. Il ne se passa rien et mes pensées me disaient de laisser tomber. Mais j’avais la conviction qu’il était impossible que Jésus dise 14 quelque chose et ne le fasse pas! Une voix intérieure me dit alors : « Donne-lui l’ordre de se redresser ! » Je le fis, et l’homme se redressa tout doucement. Nous pleurâmes de joie. L’homme marcha droit, les bras levés vers le ciel, remerciant Jésus. Cela faisait 25 ans que l’homme était courbé, sans que personne ne puisse rien faire pour lui !
Depuis, nous annonçons que Dieu est vivant pour tous, comme nous l’avons constaté pour nous-mêmes. Nous avons vu beaucoup de miracles, de guérisons, de vies transformées. Nous voyons quotidiennement l’action concrète de Dieu.
Si les gens du monde entier se décidaient pour Jésus, le monde serait bouleversé. Nous avons aujourd’hui la certitude que le pardon de nos péchés a été accordé, que notre relation avec Dieu notre Père a été pleinement rétablie et Sa présence pour nous est réelle.




