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Cheminement de conversion

Je viens de Strasbourg, d’une famille protestante. Petit, mes parents m’emmenaient à l’église, puis j’ai continué à y aller, même sans eux. A quinze ans, j’ai fait ma confirmation, j’ai lu la bible, puis je l’ai refermée. Je croyais que Dieu existait, mais sans lui laisser de place : je menais ma vie comme je voulais, j’étais parfois angoissé. Mes passions, le volley et la BD me laissaient insatisfait, je cherchais la consolation ailleurs, sans la trouver. Etudiant, je me couchais tard et ne me levais plus le dimanche…

Un soir, on m’a invité à une soirée de louange, et j’ai été touché de voir les gens chanter de tout leur cœur, adressant leur reconnaissance à un Dieu qu’ils aimaient. J’ai été frappé par l’accueil chaleureux de jeunes qui ne se moquaient pas, ne cherchaient pas à se mettre en avant. De réunion en réunion, j’ai mieux compris combien Dieu m’aimait, que Jésus était mort pour mes péchés, que je pouvais lui faire confiance pour toute ma vie. J’ai eu l’image d’un homme qui tenait un enfant par la main, et Dieu me disait qu’il était ainsi à mes côtés. J’ai eu aussi l’image d’un mouton ensanglanté, avec lequel Dieu me lavait comme on lave une plaie avec un coton et du mercurochrome : c’était l’image de Jésus, l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde.

Depuis, je mets ma confiance en Dieu. Il me réconforte, me fortifie, me donne la force de persévérer face aux difficultés de la vie. Il m’a libéré de mes angoisses et me garde dans sa paix et sa joie. J’ai l’assurance de son amour, de ce qu’il s’occupe de mon avenir et je sais que je passerai l’éternité à ses côtés.

Damien

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